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POUR NE PAS PERDRE LA BOULE

© La Cédille.

Installée Grande Rue depuis 1924, c’est l’une des plus vielles pâtisseries de la ville, de surcroît, restée dans la même famille. Une institution donc. Dès le premier coup de langue sur la boule vanille, on sent le métier et la tradition :  aucun parfum issu de produits de la méga industrie agro-alimentaire… Et gros plus, il y a une terrasse.

© La Cédille.

Depuis qu’après la maison mère de la rue de Vesoul, Xavier Brignon s’est installé dans la Boucle, il est un peu devenu le pâtissier hype de la ville. Mais si l’on peut frôler l’attaque cardiaque devant le prix de ses gâteaux, les glaces -pas mal du tout dans leur genre- restent dans la gamme de prix de ses voisins et néanmoins concurrents.

© la Cédille.

Dommage pour cette toute nouvelle boutique consacrée aux produits franchement locaux de proposer (le givré de l’enseigne n’est pas là pour rien) des glaces, certes, mais qui viennent du pied des Alpes. Sinon rien à redire sur le goût de ces glaces artisanales qui se contentent juste de traverser le Léman (avec parfois des parfums étonnants).

© La Cédille.

Les glaces Franchi, on en a fait la découverte à Strasbourg au cœur des Eighties et du parc de la Roberstau où cette famille d’origine italienne avait installé en 1952, son premier kiosque. On ne s’en est jamais lassé, depuis… Dommage, leur seule boutique, hors Strasbourg, est déjà en vente. Reste l’été pour en profiter…

© La Cédille.

OK, le mec est bourguignon, tient déjà boutique à Beaune et Dijon (mais on compte sur toi pour supporter d’avoir des commerçants dijonnais à Besançon…). Et son diplôme de « meilleur ouvrier de France » fièrement affiché sur le store, il le doit à son boulot de chocolatier. N’empêche que côté glacé, son équipe se débrouille plutôt plus que bien (et les cornets sont maison). Dommage, il ferme la moitié de l’été, ce qui peut se comprendre pour un chocolatier, vaguement moins pour un glacier…

© La Cédille.

S’il fallait dresser une liste des institutions locales, les glaces Martinez seraient sans discussion possible dans le top 5. Plus d’un siècle que cette famille fabrique et vend des glaces à emporter, sur le pont Battant d’abord, puis à une des entrées de Micaud. Simple, pas cher et bon. Et quel accueil au comptoir de l’estafette !

L’enseigne annonce une ouverture en 1890, ce qui en ferait un des plus anciens commerces  de la ville. Mais nous n’avons pas pris la peine de vérifier, trop pressés de goûter à une glace au « Pont ». Mais y’en avait pas : « c’est selon l’humeur du chef » nous a précisé l’adorable vendeuse. On s’est contenté d’une boule vanille (c’était l’idée de ce tour des glaciers, goûter juste, à chaque étape, une boule vanille) et ici ça a fait l’affaire (même si on reviendra pour une glace au « Pont »…).

La Cédille

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